Archives pour la catégorie La stratégie : de la pensée aux mots

Un fringant vieillard file à l’anglaise vers la Normandie le 6 juin !

J’adore !

Un « vétéran » anglais, considéré comme faiblard parmi les pensionnaires de sa maison de retraite, embarque toutes ses médailles, file à l’anglaise et s’installe incognito dans un car en partance, le 5 juin, pour la Normandie !

Il a un rendez-vous le 6 juin qui mérite la désobéissance à un personnel conventionnel et trop sécuritaire.

Oui, son passé glorieux, ses potes d’antan l’attendent ; oui, il fera bon raviver un moment fort de sa vie de jeune homme  ; oui,  il mérite aujourd’hui la reconnaissance des chefs d’état et de l’Europe ; oui, il fait partie des exemples qui ont droit de cité pour les jeunes générations ; oui, enfin, il montre qu’il n’est jamais trop tard pour encore oser franchir les barrières !

Congratulations, Sir !  Being there, what else ??

Pour 2 journaux, « L’Humanité » et « La Croix », une suggestion…

Avant-hier, revue de presse. Quelques journaux : Libération, Le Figaro, Le Monde, La Croix, l’Humanité, La Tribune, Les Echos… Je fais ça de temps en temps. Je redécouvre donc à cette occasion un ensemble de journaux.

Lors d’une revue de presse, c’est instructif de voir les différences de traitement des sujets d’actualité.

Un constat l’autre jour. Deux journaux devraient permuter leurs titres : « L’Humanité » et « La Croix » !

Car finalement, l’un pointe les souffrances et les blessures, les combats à mener, met en avant les croix que porte la société, cite souvent ceux qui ont mené le combat dans le passé pour leur doctrine, et c’est « L’Huma » !

L’autre, moins autoritaire, incite à l’humanité, la tolérance, la prise en compte des différences, le souci de l’autre… Cet autre journal semble aussi mettre l’individu au coeur de ses thématiques en montrant ce que la société fait ou pourrait faire encore pour lui… et c’est « La Croix » !

Ce n’est qu’un point de vue mais j’ai trouvé rigolo de mettre en évidence ce contresens entre noms des journaux et fils conducteurs des contenus…

Siège social… Du beau, du luxe, du banal, du sinistre !

J'en ai vu des sièges sociaux ! Des luxueux, des modestes, des grands, des petits… Et toujours ce lieu transmet un message… L'âme. L'âme de l'entreprise. La cordialité, par exemple, ou l'esprit d'équipe, le soin des gens, l'accueil du client, l'information du personnel, les ouvertures sur le monde ou encore la tradition, l'amour du métier, l'élégance ou la culture.

Et parfois, pour une entreprise dont le sujet est porteur, on tombe sur un vieux siège social sinistre, dans un lieu inhospitalier, où l'on devine la pollution, la crasse, l'inconfort, la peinture vieillissante, le bidouillage éclectique tant bureautique qu'électrique de bureau en bureau… A fuir… Comme une vieille personne assise sur son tas d'or qui n'a rien compris au film et à l'évolution du monde et que plus personne n'a envie de venir voir. Beaucoup préfèrerait un garage mal chauffé plein de jeunes aux têtes bouillonnantes de projets et d'idées !

Pour faire venir les audacieux, pour attirer les intelligences et les compétences, ce n'est pas le luxe fatalement qu'il faut, c'est autre chose : faire deviner l'âme de l'entreprise. Avec, au minimum, de la propreté et de la clarté, une vie collective évoquée qui transparaît dès l'accueil ou dans les bâtiments de l'entreprise. Ou bien dans le quartier. La vie professionnelle, ce n'est pas un enterrement ! C'est un appel à la créativité et au partage. Ca passe aussi par du ressenti dès la première seconde !

 

Le foot. L’équipe de France se repose en Afrique du Sud. Ah, ah !

800 000 € mensuels pour faire mumuse sur un gazon en Afrique du Sud, il y a des vies plus difficiles !

Quel match mortel  ! Pas de talent, pas d'idée, pas de punch, pas de gniaque ! Des novices lâchés sur un terrain de sport municipal…

Il n'y en avait qu'un qui crevait l'écran : FORLAN ! Pas de bol ! Il n'est pas à nous !…

Quant à Domenech qui s'agite sur le côté, filez-lui un ballon qu'on en finisse puisqu'il est si fort ! Depuis le temps qu'il est aux manettes !

Ah, comme je regrette l'époque : "Zizou, Barthez, Thuram (Tulan)* et Aimé" !   Là, y avait de l'envie, de la passion, du talent !

N'est pas meneur d'homme qui veut. Entre Jacquet et Domenech, mon coeur ne balance pas !

*Merci, Hervé !

Le stand d’Eyrolles au Salon du Livre attire les auteurs !

Et pour cause ! Un stand bien placé, accueillant, peuplé, le jour de l'inauguration du salon, d'éditeurs et d'auteurs. Les éditeurs d'Eyrolles* sont attentifs et nous parlent de nos projets, nous présentent les uns aux autres. Ces professionnels sont tous chaleureux, accueillants. Nous nous sentons chez eux chez nous.

Je m'éclipse pour aller visiter d'autres stands du salon. Suis-je aveugle ou malhabile ? Beaucoup de grands de l'édition sont absents !

Pourtant tout l'espace est occupé. Alors, les exposants ont sans doute bénéficié de m² offerts. Bonne pioche pour ceux qui ont osé se montrer malgré la crise : sans doute des m² en plus, des auteurs regorgeant d'idées et apporteurs d'affaires, de la veille efficace, des relations publiques (et très humaines !) au top !

Bravo ! Exemplaire ! Merci aux éditeurs qui savent nous choyer ainsi.

* Les éditions d'organisation qui ont publié deux de mes livres font partie du Groupe Eyrolles

Croissance… oui ! oui !, mais croissance externe… hum, hum…

Il faudrait nuancer davantage ce qu'on appelle "croissance".

Est-ce acheter des entreprises en plus ou moins bonne santé pour inonder le marché d'un logo ou d'une estampille connus ? Est-ce créer un réseau sur un territoire et simplifier ensuite la production en licenciant et regroupant les entités ici ou là afin d'économiser sur quelques structures en doublon ?

ou…

Est-ce moderniser son offre clients, innover dans son secteur en devançant les besoins de la société, en ayant imaginé les attentes de demain, en affichant un esprit visionnaire ? Est-ce donc croître parce qu'on est précurseur et qu'on embarque ses clients vers des sujets qui leur donneront de l'avance à leur tour ?

ou encore…

Est-ce acheter des équipes nouvelles parce qu'en elles, il y a des idées, des brevets, une riche créativité qui font envie et qui semblent manquer en interne ?

Donner du sens à sa croissance puis le communiquer sans pour autant faire peur autour de soi… Vaste programme !

S’il faut vous en dire plus…

"Beaucoup de Vous"  offre à toute entreprise et à toute équipe une écoute et un regard distanciés sur ce qu'elles vivent.

La confidentialité et le respect des personnes tissent la relation.

Le travail fourni est du "sur-mesure".

"Beaucoup de Vous", le bonheur d'être utile.

Merci ici à ceux qui me font confiance.

« Beaucoup de Vous » pour des patrons dans l’air du temps !

La crise actuelle a été provoquée par les "petits arrangements entre amis" de la finance.

Elle rend criante les erreurs commises par les gens de pouvoir qui parfois confondent "rapidité et intelligence" avec "impulsivité et aveuglement" ! Car, oui, le pouvoir de l'un peut rendre sourd aux autres et fait alors déraper toute l'entreprise.

Aujourd'hui, tout le monde (ou presque !) sait que le rôle et le discours des patrons ont à évoluer ! Ainsi, coup sur coup, Les Echos publient le 27 novembre  : "Quels patrons pour demain ?" et le 29 novembre  : "Comment la crise change les PDG".

Début 2008, consciente qu'il fallait repenser la communication de certains dirigeants, j'ai créé cette SARL : "Beaucoup de Vous".

Oui, aider patrons, managers et leaders à communiquer sur l'essentiel, c'est mon leit-motiv.  Que les messages deviennent accessibles à tous et qu'ils mettent en évidence la stratégie, les projets et les valeurs  de l'équipe dirigeante.

Pour que notre société évolue, il faut lui offrir confiance, bon sens, réactivité et clarté. Il y a urgence. Les leaders ont un rôle clé à jouer car l'innovation les rendra visionnaires s'il savent aussi s'entourer et écouter avant de dire et agir.

 

Les 50 ans du CELSA : éloge de la nécessaire différence

Les conférenciers tels que Nicolas Beytout, Georges Molinié, Raymond Soubie, Bertrand Collomb, Françoise Gri, Erick Orsenna, Patrick de carolis, Véronique Richard et de nombreux autres, lors de la fête organisée pour les 50 ans du Celsa, ont redit ce que cette grande école apporte : cette nécessaire différence, ces profils atypiques, si profitables aux entreprises.

Alors, merci car oui, la finance n'est pas le seul ressort de l'entreprise. Certains ont cherché à l'oublier, on le voit aujourd'hui. La formation du Celsa, exigente, réfléchie, sans cesse repensée, met sur le marché du travail des gens qui savent que l'art de diriger doit aussi prendre en compte les relations humaines. Alors, on n'est pas niais quand on décide de mettre en avant ses valeurs, son éthique. On n'est pas idiot parce qu'on sourit aux autres. On n'est pas à côté de la plaque parce qu'on prend le temps de varier sa communication en fonction de son public. On ne perd pas son temps quand on motive des équipes.

Le dirigeant qui sait parler chiffres, c'est bien. Celui qui ne sait faire que cela fait peur. Les salariés ont autant besoin de perspectives que de passion, d'humour, de confiance, de mains serrées et de cordialité.

Tout explose aujourd'hui, les cartes sont à redistribuer, le personnel va mériter davantage d'égards, les dirigeants vont devoir donner l'impulsion d'un autre regard sur leur entreprise. Et "Beaucoup de Vous" agit en ce sens. 

J'ai lancé "Beaucoup de Vous" en juin, par conviction, avec un peu de trouille quand même…  Pourtant, dès le lancement, des professionnels y ont cru : des banques m'ont appelée et Le Conseil Général des Hauts-de-Seine est à mes côtés. Après les preuves tangibles que j'étais dans le vrai, je l'ai, aux 50 ans du Celsa, entendu de nouveau.

En juin 2008, je me sentais visionnaire… En septembre 2008, le modèle économique explose et me donne raison : les valeurs et l'éthique sont le gouvernail, elles doivent être dites et partagées. C'est la raison d'être de "Beaucoup de Vous". C'est mon actualité.