Archives pour la catégorie Humeur !

La Crète, L’Europe, nous ! aaaah….

 

Un paradis pour les yeux et le coeur : la Crète !

8 jours pour se ressourcer sur la côte Est.  C’était juste parfait !

Des plages désertes où il fait bon rêver en regardant l’horizon…

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Des villages authentiques où l’on se parle par gestes en baragouinant de l’anglais crétois…

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Des musées, au frais,  où l’on a le temps d’admirer des merveilles…

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Et quelques surprises pour le photographe que je suis quand je découvre cette photo qui met en balance la fine statuette élancée avec les touristes ! Rigolo.

Partout, des hôtes ravis de voir leurs amis européens et qui les accueillent  avec chaleur. Un sentiment de sécurité absolue. On était bien chez eux… Est-ce qu’en se pensant « Européen », on se sentait un peu chez nous, comme on peut l’être dans une province voisine ? C’est possible…

Retour avec du bleu et des rêves dans les yeux !

 

 

Un métier d’avenir… Paf ! Et repaf !

Ca devait arriver. Pollution oblige. C’est chose faite en Chine. La mort des abeilles fait cesser la pollinisation des fleurs, notamment dans le Sichouan. Pour y remédier, nos sociétés se voient obligées de créer un nouveau job… : l’homme-abeille. Grosse claque ! De plein fouet.

D’autant que l’homme et la femme sont beaucoup moins rapides que l’abeille. Attention, deuxième claque prête à partir : le prix des fruits va grimper !

  1. Certes, ça va aider à diminuer le chômage…
  2. La photo (ci-après) parue dans Le Monde est superbe, ok.
  3. On le sait, les chimistes sauront reconstituer le goût des poires, des pommes, des cerises, parfait !

Tout va bien, alors ?!??!?  Sans rire, « ça me fout le bourdon ! »

Extrait de l’article/2014/04/23/dans-les-vergers-du-sichuan-les-hommes-font-le-travail-des-abeilles_4405686_3244.html : « La saison de la pollinisation bat son plein dans les vergers du Sichuan, dans le sud-ouest de la Chine. Perchés aux branches des pommiers, les agriculteurs du village de Nanxin se contorsionnent pour atteindre les fleurs les plus éloignées. »

Par ailleurs, dans les champs, les cultivateurs utilisent largement les produits phytosanitaires pour éliminer les insectes qui menacent leurs fruits.Photo parue dans l’article du Monde du 24 avril 2014 

Mon Bricorama… Help !

Il est là, massif, au coin d’une avenue pas terrible de Boulogne mais lui, ce Bricorama, il est sacrément utile ! Tout le monde y va, tout le temps, parce que les prix sont corrects, l’accès facile, les rayons sans frime particulière et aussi, parce qu’il est possible d’acquérir à tout moment ce qu’il faut pour bricoler le week-end puis se rendre compte sans panique le dimanche qu’il faut encore aller chercher ceci ou cela.  Possible aussi d’y acheter des plantes pour les balcons à fleurir un jour de fête ou un jour de suprême beau temps.

S’il ferme, ce magasin, poumon de vie familiale accessible de tous les quartiers sud de Paris, les voitures parisiennes passeront en trombe dans Boulogne pour aller plus loin jusqu’à Vélizy, chez Castorama et autres magasins déjà saturés du monde qui vient des autres coins des Hauts-de-Seine. Et bingo ! Pollution, consommation d’essence accrues…

Bricorama tous les jours, accessible via le métro parisien ? J’adore !

Un « Caïn » sur France 2 qui tombe au plus mal !

Vendredi soir, encore un flic, encore des meurtres, encore des corps esquintés ! Décidément, les chaînes publiques ou privées raffolent de ces tueries mises en images…

Cette fois-ci, le policier de France 2 est atypique : handicapé et bougon. Un moyen de le rendre sympathique ? Faux calcul sur toute la ligne ! Il est limite sur tout : sa façon de mener ses enquêtes en se mettant hors-la-loi en dépit des ordres de sa hiérarchie, de claquer les fesses des femmes qu’il côtoie dans le boulot, d’engueuler les gens qu’il rencontre, de crocheter les portes de ceux qu’il veut espionner, etc.

Mais surtout, ce thème de l’anti-héros chez les flics tombe vraiment mal !… au moment où l’on pince, pour de vrai dans la vraie vie, sans que cela fasse rigoler quiconque une bande de flics ripoux à Marseille… et à Lyon !

Pour redorer l’image de la police, France 2 a mieux à faire que d’inventer des flics au caractère odieux qu’on félicite en fin d’enquête, en fermant les yeux sur les procédures non respectées parce que, bon…, le méchant est arrêté.

Heureusement, l’acteur est excellent, c’est déjà ça, et cela donne à voir la possibilité de mener une vie normale tout en étant en fauteuil roulant… Mais, même ça, les pros considèrent que c’est irréaliste : une filature ou une course poursuite en fauteuil roulant sont anachroniques ! Dommage… Car bien sûr, j’opte pour un regard bienveillant sur le handicap qui le rendrait mieux accepté par la société.

La galanterie ? Elle n’existe presque plus… même pour les jolies filles…

Un train bondé, une jolie jeune femme avec 3 valises géantes et lourdes qu’elle ne sait plus où poser-ranger-stocker, un vieil aveugle, sa vieille femme et son chien, une contrôleuse à la poigne de fer et aux cheveux hirsutes jaillissant de la casquette, une écervelée toute mignonne qui ne sait plus le numéro de sa place et souhaite prendre la place de l’aveugle, des tas de jeunes hommes, pétant de santé et de muscles, et qui font tout pour éviter de regarder en direction des valises ingérables et de la ravissante plante qui les possède… et moi qui fais vachement gaffe à n’avoir que les bagages que je suis capable de transporter car je sais bien qu’en prenant de l’âge, je cours le risque de sécher comme un vieux croûton coincé sur un quai de gare au milieu des valises !

Car il faut le dire, la galanterie fait place maintenant, assez souvent, à l’insouciance masculine, à la goujaterie ou au regard simplement vide et abscon.

Bref, tous ces jeunes beaux mecs ont laissé la fille se casser le dos à monter et sortir ses valises du train ! Pas un n’en a empoigné une, ne serait-ce que pour la poser sur le caddy à bagages que je lui avais trouvé.

Alors quelle différence entre la jeune et moi ? La jeune n’a pas osé demander de but en blanc de l’aide à l’un de ces gars (lequel choisir d’ailleurs ?), or moi, quand je n’en peux plus dans les transports, j’alpague un gars, courtoisement, et je me fais aider. J’ai rarement un refus ! Pourvu que ça dure, bon sang !

Quant à l’aveugle, sa femme et son chien, la contrôleuse est repassée par là et les a embarqués ailleurs, et l’écervelée a fini par s’asseoir à la place de l’aveugle…

Dommage : ce n’était pas filmé pour une émission de caméra cachée…

La jeunesse, la raie et l’étiquette

Métro Odéon.

Un jeune garçon se lève avec sa bande de copains pour quitter la rame. Il ferme la marche. Je suis assise, les yeux dans le vague. Au moment où il passe devant moi, je réalise que son blouson est court et son pantalon baggy très bas. Je vois le haut de ses fesses, sa raie des fesses en somme. Ca devient un classique de voir les fesses des garçons !  Celui-là les a, à mon avis, joliment rebondies mais, dommage, il y a une petite étiquette foireuse qui gâche tout. Etiquette du caleçon ou du pantalon ? Ou pire encore d'un string ?! Ah ! Quel manque de soin ! Tout faire, sans en avoir l'air, pour montrer son arrière-train fessu et, au final, laisser une étiquette faire capoter partiellement la démarche ! C'est ballot, non ?

Avec un beau titre comme ça, j'aurais pu vous parler de protocole, de bienséance, d'une jeunesse exemplaire bien coiffée, la raie sur le côté… C'est tout de suite moins rigolo. Une tête bien sage, ça mérite pas un billet, en revanche des fesses impertinentes, oui…

Le TOC de la lime à ongles, vous connaissez ?

Imaginez… Vous êtes dans le train, prêt à piquer un petit roupillon réparateur. Vos yeux se ferment puis vous sursautez en entendant "un ongle qui crisse !" Xxxzzzxxx ! Un tableau noir, une mauvaise craie ? Non. La voisine se lime un ongle. Une urgence, peut-être ? Un ongle cassé par une mauvaise valise ? Un coup d'oeil me suffit pour voir qu'elle veut juste arrondir proprement un de ses ongles…. Mais ça dure… Et elle le peaufine par en-dessous et par au-dessus, recule sa main, regarde le résultat, et recommence, un bricolo par çi un bricolo par là, acharnée sur le même… Elle commence à me gonfler… Elle va finir par se limer le bout du doigt, ma parole ! Je guette, partagée entre exaspération et dégoût ! On va finir par respirer de la poussière d'ongle !

Merde ! Xxxzzzxxx ! Elle attaque un deuxième ongle !?!!! Et le manège reprend ! Doigt après doigt ! Xxxzzzxxx !!!  Pouvez-vous le croire ? Elle va se limer les dix ongles pendant une heure et demie !  Xxxzzzxxx… La moitié du wagon supporte ce crissement, observe ce long et intime face à face de la passagère avec ses ongles rebelles, s'imagine qu'elle a un problème psy qui empêche toute interférence de notre part. J'aurais pourtant bien envie de gueuler : "Personne n'a un coupe-ongle à prêter à la dame ?"

L'envie de dormir m'a complètement passé. Et j'ai fini par changer de place. Trop peur qu'elle attaque ses pieds… ou qu'elle m'attrape la main pour lui faire un sort à son tour !

Et vous savez, en arrivant en gare : elle n'avait pas de jolies petites mains de poupée… Elle avait toujours ses grosses paluches noueuses aux ongles ordinaires…

Pigeons, cerises, naphtaline, ultra-son ou harengs saurs, si, si !

Bon ! Je rêve ! Il y a des gens qui sont attendris devant ces horribles pigeons qui se reproduisent à la vitesse de l'éclair ! Ces inconscients veulent encore nourrir les pigeons dans les jardins ou sur les balcons, voire même chouchouter les oisillons dans un nid. Mais attendez ! Ces oiseaux-là sont un fléau ! Ce sont des créateurs de fiente qui transmettent des parasites et même des maladies comme, paraît-il, la pneumonie.

Vous êtes prêts à être écoeurés ? Je vous donne quelques détails : ces bouffeurs gargantuesques de cerises ne les digèrent pas ! La preuve ? Leurs coliques farcies de noyaux souillent en juin les balcons et rues qui avoisinent le moindre cerisier… Je peux témoigner ! Tous les ans, je vois le cerisier du voisin devenir grand, rouge et beau, j'entends les pigeons entrer en transe, puis dansoter sur les toits alentours et enfin je les vois s'empiffrer jusqu'à revenir malades sur leurs perchoirs…

Sur différents sites web, j'ai vu que la lutte s'organise : des bouteilles de plastique avec quelques billes de naphtaline pendues sur les arbres (à mon avis, c'est toxique pour tous, cette odeur), des papillottes en papier alu (bon ! les leurres, les pigeons s'y habituent très bien…), des ultra-sons (est-ce bon pour nous, les hommes ? J'ai un doute…), enfin, j'ai trouvé sur un site le truc, paraît-il, imparable : pendre des harengs saurs ! L'odeur semblerait faire fuir les pigeons !!!

Alors, non ! Laissons ça aux frappadingues  ! Je ne vais pas décorer mon balcon avec des harengs saurs ! Berk !

Je vais tout bêtement acheter des serpents en plastique. Il paraît que ces idiots d'oiseaux en ont peur !! Ah, ah ! Je vous tiens au courant, bien sûr…

Sachez que chaque fois que je vois un pigeon écrabouillé sur le bitume, je fais partie de ceux qui crient victoire ! Mais pour qu'un pneu de voiture tue un pigeon, il faut vraiment être face à un malade ou un abruti ! (Je parle du pigeon, bien sûr !)

De la neige a fondu… dans mon placard !

Ca commence par une drôle d'odeur, une odeur de béton mouillé ou de bois qui pourrit, je ne saurais dire… Je cherche sans trouver… Puis une goutte atterrit sur mon pif ! C'est le trop-plein ! Et c'est parti ! La fonte des neiges se fera, quoiqu'on fasse, une fois de plus dans mon placard !

Car oui ! La neige a fondu, la toiture de l'immeuble s'est imprègnée, l'eau s'est infiltrée et a circulé jusqu'à une fissure, toujours la même, toujours introuvable qui atterrit… dans mon placard !

Rebelote à peu près tous les trois ans, depuis 12 ans… Le syndic envoie un gars qui donne des coups de pied dans les bordures d'étanchéité du toit… Les poches d'eau se vident… Ca se calme… J'enlève la bassine… Je passe à autre chose… Et j'oublie que mon placard peut devenir une réserve d'eau (sale, d'ailleurs !)

Puis tac-tac-tac, le goutte-à-goutte narquois repart !

Mais que fait l'immeuble, que fait le syndic, que fait l'étancheur, que fait le gouvernement, que fait Sarkozy ? En somme, que puis-je faire ? A part demander aux copropriétaires de mettre la main au porte-monnaie et de faire vérifier, réparer, refaire, que sais-je, cette étanchéité pas si vieille que ça… Grrrh, m'en vais m'énerver un p'tit coup ! J'attends l'heure d'ouverture des bureaux ! Je serre les dents ! Kkkss, kkksss !

Petite zone de turbulence – bande annonce… et après ?

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 Vous avez vu la bande annonce de "Petite zone de turbulence" ? C'est bon ! Inutile d'aller voir le film, vous avez vu les meilleures répliques et compris de quoi il retourne. La bande annonce est speed, ramassée, intelligente.

Le film est lent.

Certes, les acteurs sont très bons. Comme d'hab.! Mais, cela suffit-il ? Pas sûr soyons francs !

En revanche, si vous avez vu ce film et si vous l'avez adoré, écrivez ici. Ce sera toujours ça de pris pour l'équipe qui a concocté ce travail :