10 livres qui nous ont marqués !

Emilie m’a incitée, via facebook,  à réfléchir sur : #10bookschallenge – 10 livres qui m’ont marquée. Aïe ! C’est restreint !

Alors, comme j’ai adoré la démarche, j’ai choisi 3 vies : 

  •  celle de mes 11 à 16 ans quand je piochais allègrement dans la bibliothèque magique de mes parents, 
  • celle de ma vie d’adulte,
  • celle qui m’a donné des ailes pour écrire au théâtre !


De 11 à 16 ans, au cœur d’une profusion de choix, quelques émerveillements :
– Les trois mousquetaires (et Vingt ans après), d’Alexandre Dumas
– Les contes et légendes de la Grèce Antique
– Au bonheur des Dames, d’Emile Zola
– Des souris et des hommes, de John Steinbeck
– Le bruit et la fureur, de William Faulkner
– Crime et châtiment, de Dostoïevski
– Bonjour Tristesse, de Françoise Sagan
– Les nourritures terrestres, d’André Gide
– L’âge de raison (trilogie), de Jean-Paul Sartre
– Les Thibault (toute la saga), de Roger Martin du Gard

Au fil du temps, quelques romans coups de coeur :
– Vendredi ou les limbes du Pacifique, Michel Tournier
– Belle du Seigneur, Albert Cohen
– Tristan et Iseult
– La légende de Narayama, de Shichiro Fukazawa 
– L’insoutenable légèreté de l’être, Milan Kundera
– Le joueur d’échecs, Stephan Sweig
– Les champs d’honneur, de Jean Rouaud
– Succession ouverte, Driss Chraïbi
– L’enfant de sable, Tahar Ben Jelloun
et…
– L’anthologie de la littérature française (tomes 1 et 2), Jean d’Ormesson : c’est une magique incitation à lire les plus beaux et savoureux livres d’auteurs français.

Enfin, dix des auteurs de théâtre qui me fascinent car leur écriture légère et ciselée crée des ambiances et des dialogues qui nous embarquent ! 
Molière, Jean Giraudoux, Jean Cocteau, Sacha Guitry, Marivaux, Alfred de Musset, Jean-Paul Sartre, Jean Anouilh, Marcel Pagnol, Eric Emmanuel-Schmitt, Yasmina Reza (Je crois avoir lu tout le théâtre ou presque… de certains d’entre eux). 

Il manque encore les philosophes, les poètes…

Et pour certains d’entre vous, il y aurait aussi les musiciens, les peintres, les réalisateurs de films…  Quelle chance ! Le choix est vaste ! L’ennui est impossible !

Bon ! Maintenant à vous de jouer… 
Donnez-nous vos idées !
A suivre ici ou sur Facebook… Hé, hé…

En entreprise, on n’a pas cinq ans pour faire ses preuves…

Depuis 2 ans, on a tout espéré  du  Président :

  • l’état de grâce que chacun normalement a,
  • la normalité comme une denrée neuve, oubliée et tentante,
  • un recrutement de ministres qui pouvait laisser croire que l’audace serait au rendez-vous,
  • une écoute différente (pensions-nous !) des problèmes des gens,
  • un ego du Président moins fort que le précédent,
  • moins d’affaires privées à lire dans la presse,
  • plus de moralité que d’habitude,
  • un sauvetage intense des jeunes, des chômeurs, des entreprises, des petits patrons,
  • etc.

Et on a eu des catas, des catas, des catas !

  • Des responsables sourds et aveugles, incapables d’innover,
  • des mesures insensées,
  • des promesses de campagne en masse jamais tenues,
  • des histoires de maîtresses,
  • des ministres et secrétaires d’état menteurs comme des arracheurs de dents,
  • des entreprises qui font faillite,
  • un nombre de chômeurs qui grossit à tout va,
  • des augmentations terribles des charges,
  • du travail au noir qui menace,
  • etc.

Nous sommes englués dans la grogne, le mépris, les phénomènes de rejet. Il faut que cela cesse. Vers quoi va-t-on ? Et comment ? Je suis tellement déçue. Et toutes ces paroles extrêmistes et racistes qui se propagent m’affolent.  On ne tiendra pas comme cela pendant 5 ans. En entreprise, on vous vire quand ça ne va pas ! Et on vous vire (même quand ça va !) si l’on pense qu’il faut changer de stratégie. Quel malheur d’avoir voté pour 5 ans !

Ca me tombe dessus, dites donc, là, bingo à la mi-septembre !

Une sensation bizarre !

Des envies de courir dans un champ… dès que je passe à proximité de mon bureau ! Des envies de bon goûter sur le chemin du cinoche… au lieu d’afficher mon agenda sur mon ordi ! Des envies de grass’mat jusqu’à 11h suivie d’une plongée dans de l’eau glacée… quand je ramasse mon courrier !

Mais oui, c’est ça ! J’ai attrapé une tév-noudette carabinée ! Son nom savant : « phobie administrative ». C’est pas dangereux comme l’Ebola mais l’emmerdant, c’est que ça peut coûter cher !

Le pharmacien ne peut rien pour moi, le psychiatre non plus. Y paraît qu’il faudrait que je demande quoi faire à un homme à papiers, un député, par exemple  !  C’est du grand n’importe quoi !

Alors, pour entériner mon mal,  j’opte pour la méthode Coué : « Courage, je vais bien, je vais de mieux en mieux, j’ai passé d’excellentes vacances, courage, je vais bien, je vais de mieux en mieux, j’ai passé d’excell… vac… zzzzzZZZZ »