DSK… insoutenable !

A 20h, dimanche dernier, j’étais dans le train. J’ai donc regardé en différé la prestation de DSK.  Il dit tellement de maladresses, de mensonges et de vacheries, il se tait sur tellement de sujets qu’il veut masquer qu’il se montre bien tel qu’il est : manipulateur, faussement concerné par le peuple français, interprétant à sa manière les conclusions de Cyrus Vance, nous laissant imaginer que Nafissatou Diallo était consentante (!!!!), confondant ses propres erreurs avec celles qu’il attribue aux journalistes parlant de lui, « piquant » au passage Martine qui a pris le relais aux primaires, etc.

Il est hyperpréparé (cela se voit), fuyant dans ses réponses,  insoutenable à regarder tel un bloc d’hypocrisie forgé pour la circonstance.

De toute façon, il a évité la prison, maintenant il veut sauver des sous et espère trouver une mission quelque part pour occuper sa retraite ! Je n’ai aucune confiance en lui, je préfère qu’il n’intervienne jamais plus dans la vie publique, bref je ne supporte pas l’idée qu’il se mêle un jour de nos vies, qu’il donne un avis sur des choix politiques ou économiques ! Comment le croire ?!? Jamais, jamais, je ne ferai confiance à ce type, menteur avec les siens, manipulateur avec les femmes, la presse, ses concurrents à gauche, le peuple français, ses amis et sa famille. Qu’on le juge et qu’on l’oublie !

Mes joies, le lendemain de son intervention :

  • la superbe lettre dans l’Express de Christophe Barbier en réponse à DSK,
  • le décryptage ciselé, dans Le Monde, de l’inteprétation malhonnête faite par DSK du rapport du procureur Cyrus Vance !

Y aura-t-il à l’avenir un pilote pour endiguer l’angoisse en Europe ?

Début de semaine dernière : les banques françaises attaquées. Dans le monde politique, calme plat… Même pas un début de cacophonie. Rien. Vaguement quelques mots d’un ou deux ministres, à brûle-pourpoint sur un perron de ministère…  C’est la panique sur les marchés !… Et ils ne savent plus quoi dire…

Et la panique profite à ceux qui lancent des rumeurs, aux traders malins qui sont aux manettes et spéculent,  et elle appauvrit le petit épargnant  mis à mal. Refont surface alors tous les mensonges bien présentés  dont peuvent parler les plus anciens et qui ont créé les banqueroutes… Et l’angoisse grossit…

Ce silence était invraisemblable ! A croire que cela va si mal qu’il manque aux puissants les mots pour le dire, et il leur manque surtout la vision nécessaire pour trouver les solutions, et même le courage de s’unir dans la guerre économique pour sauver, quoi… Notre Europe, tout simplement !

La fin de la semaine fut meilleure grâce aux banques centrales car chacun a fait ses comptes : L’Europe, L’Asie, L’Amérique seront mieux avec l’Europe que sans ! Mieux vaut l’aider… Et c’est reparti… pour trois mois !

Ils sont lents parfois ces gens de pouvoir, trop inquiets eux-mêmes pour leur survie !… Ils renâclent à admettre que les sujets économiques sont devenus  des sujets politiques dont les chefs d’Etat doivent s’occuper. Car il faut en finir avec cette impression que les banques sont hors contrôle et prennent en otage les individus ! Il est temps d’assainir leurs pratiques et de redorer le blason de ceux qui créent des biens palpables et non des profits minute grâce à un clavier ! Alors qu’attendent-ils, ces chefs de gouvernement ? Que les électeurs leur enlèvent leurs mandats, que la rue les renverse ?

Dans une Europe sans identité, tiraillée entre des chefs indécis et des pratiques tantôt incohérentes tantôt douteuses, il est temps de parler à plusieurs d’une même voix, ferme, claire et intelligible. L’Europe : un même élan, nourri de nos différences, pour exister…  enfin !

Pour 2 journaux, « L’Humanité » et « La Croix », une suggestion…

Avant-hier, revue de presse. Quelques journaux : Libération, Le Figaro, Le Monde, La Croix, l’Humanité, La Tribune, Les Echos… Je fais ça de temps en temps. Je redécouvre donc à cette occasion un ensemble de journaux.

Lors d’une revue de presse, c’est instructif de voir les différences de traitement des sujets d’actualité.

Un constat l’autre jour. Deux journaux devraient permuter leurs titres : « L’Humanité » et « La Croix » !

Car finalement, l’un pointe les souffrances et les blessures, les combats à mener, met en avant les croix que porte la société, cite souvent ceux qui ont mené le combat dans le passé pour leur doctrine, et c’est « L’Huma » !

L’autre, moins autoritaire, incite à l’humanité, la tolérance, la prise en compte des différences, le souci de l’autre… Cet autre journal semble aussi mettre l’individu au coeur de ses thématiques en montrant ce que la société fait ou pourrait faire encore pour lui… et c’est « La Croix » !

Ce n’est qu’un point de vue mais j’ai trouvé rigolo de mettre en évidence ce contresens entre noms des journaux et fils conducteurs des contenus…