Le pouvoir et l’illusion

Il y a ceux qui s’affairent à faire des affaires à base de produits chers et qui vous parlent de leur chiffre d’affaires et qui en sont fiers… Or quoi de plus abstrait qu’un chiffre ?

Et il y a ceux qui s’occupent du bien être ou du mieux être des gens, et qui ne vous parlent plus de prix mais d’engagement et de relationnel…  Et quoi de plus concret qu’un être humain que l’on a devant soi, qui a un métier bien réel et à qui l’on tend la main ?

Ainsi, il y a ceux qui s’illusionnent avec de gros chiffres bien lancés dans la conversation et qui se disent qu’ils portent le monde puisque le monde calcule tout le temps…

…Tandis que d’autres agissent plus discrètement, pas à pas, sans tambour ni trompette, sans même les mots parfois pour évoquer ce qu’ils font de bien, pour le bien des autres…

Parfois, quand je vois cette dichotomie, cela me pèse. Et je perçois le contraste entre l’illusion du pouvoir froid et la véracité de la relation humaine, et je repère le contraste entre ces financiers face à des courbes sur un clavier et ces gens de terrain qui  font équipe.

Croyez-vous vraiment que le pouvoir, l’argent et la clairvoyance sont toujours du bon côté…?

Madame Dugenou s’appelle Annette ! Je la connais comme si je l’avais faite !

Je la connais comme si je l’avais faite ! Et pour cause ! Annette Dugenou est un personnage phare de ma comédie « La grande cour », publiée chez L’Harmattan !

Merci, Sarkozy, Merci, Hollande d’avoir mis en lumière Mon Annette ! Mâm’ Dugenou vaut le détour… et peut-être même que Sarkozy a lu ma pièce et que le nom lui est venu à l’esprit comme une évidence…

Annette Dugenou, l’unique… Tout un programme !

Bientôt, promis, j’écris sur Barack !*

Si vous ne comprenez rien à cette histoire, révisez l’actualité : l’un voit Barack, l’autre voit Madame Dugenou. Affaire de pointure, paraît-il…