Le foot français, sans âme, sans valeur, sans bravoure, sans équipe… Une France éteinte

Un amoncellement d'erreurs…

Pas d'esprit d'équipe, pas de partage, pas de valeurs communes, pas d'admiration, pas d'envie, pas de patriotisme, pas de jambes (et un seul ballon pour 22 joueurs !)

Trop d'argent, trop de confort, trop de poids, trop de prétention, trop de caméras, trop d'ego, trop de feux de paille, trop de colère, trop de mensonges, trop d'individualisme, trop de mollesse, trop d'antipathie…

Nous pourrions nous dire : quelle importance, une équipe qui perd, c'est banal… c'est une sur deux, finalement… Et pourtant, cela n'a rien de banal. Car on nous parle tant du foot, on y consacre un budget tellement colossal que la défaite met en lumière l'argent gaspillé et elle plombe le moral de beaucoup de gens.

L'équipe de la honte pour une nation cocorico qui n'a plus qu'à se cacher la tête sous l'aile…

Le foot. L’équipe de France se repose en Afrique du Sud. Ah, ah !

800 000 € mensuels pour faire mumuse sur un gazon en Afrique du Sud, il y a des vies plus difficiles !

Quel match mortel  ! Pas de talent, pas d'idée, pas de punch, pas de gniaque ! Des novices lâchés sur un terrain de sport municipal…

Il n'y en avait qu'un qui crevait l'écran : FORLAN ! Pas de bol ! Il n'est pas à nous !…

Quant à Domenech qui s'agite sur le côté, filez-lui un ballon qu'on en finisse puisqu'il est si fort ! Depuis le temps qu'il est aux manettes !

Ah, comme je regrette l'époque : "Zizou, Barthez, Thuram (Tulan)* et Aimé" !   Là, y avait de l'envie, de la passion, du talent !

N'est pas meneur d'homme qui veut. Entre Jacquet et Domenech, mon coeur ne balance pas !

*Merci, Hervé !

Après Amel Bent, Julien Doré, Christophe Willem, Camélia Jordana, voici Luce !

Une pépite qui nous vient de Perpignan, un rayon de soleil tombé d'un arc-en-ciel doté d'une voix splendide qu'elle module selon les instants et ses ressentis, voici Luce, une nouvelle merveille de la chanson.

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 Luce, que cela soit pour nous chanter "Over the rainbow" ou "La vie en rose", du haut de ses 20 ans, nous donne de superbes versions poétiques et personnelles. Elle chante la vie avec intensité et justesse, et elle met nos sentiments à fleur de peau. Cette fille est magique !

J'ai toujours aimé l'émission "La nouvelle star" sur M6 et j'ai la patience d'y écouter quelques premières émissions médiocres car, à chaque fois, il y a un candidat (ou deux) qui me subjugue dès le départ, et qui m'embarque au paradis des sentiments parce qu'il a une voix, une intelligence et une sorte de génie mêlé de modestie.

Ainsi, j'ai déjà été bouleversée dans des shows précédents par Amel Bent, Nathalie (qu'on n'entend plus pour l'instant mais quelle voix pourtant !), Julien Doré (que j'ai peu suivi), Christophe Willem et Camélia Jordana. Et maintenant, voici Luce.

Merci M6 ! Avec, cette fois-ci, François, Benjamin et Luce, on a eu de beaux moments. Ca nous change des tueurs en série que l'on nous donne en distraction sur d'autres chaînes !

Et il n'y a pas d'âge pour être admiratif d'un époustouflant jeune talent comme celui de Luce qui semble venir d'une autre planète, celle de Dali, au minimum !

Hasards du jour : ouverture du procès de Kerviel-le-joueur et des jeux d’argent sur le web

Hasard du calendrier ou pitrerie du destin ! Le même jour : ouverture d'un proçès de joueur et ouverture du web au marché du jeu !

Dorénavant, chacun pourra s'essayer au frisson à la Kerviel : tout miser sur une ligne abstraite, bien au chaud devant son écran.

La seule différence : tandis que l'un jouait avec l'argent des autres, les autres joueront avec l'argent de leur famille. Pas terrible quand même… sauf s'ils gagnent bien sûr !

Pigeons, cerises, naphtaline, ultra-son ou harengs saurs, si, si !

Bon ! Je rêve ! Il y a des gens qui sont attendris devant ces horribles pigeons qui se reproduisent à la vitesse de l'éclair ! Ces inconscients veulent encore nourrir les pigeons dans les jardins ou sur les balcons, voire même chouchouter les oisillons dans un nid. Mais attendez ! Ces oiseaux-là sont un fléau ! Ce sont des créateurs de fiente qui transmettent des parasites et même des maladies comme, paraît-il, la pneumonie.

Vous êtes prêts à être écoeurés ? Je vous donne quelques détails : ces bouffeurs gargantuesques de cerises ne les digèrent pas ! La preuve ? Leurs coliques farcies de noyaux souillent en juin les balcons et rues qui avoisinent le moindre cerisier… Je peux témoigner ! Tous les ans, je vois le cerisier du voisin devenir grand, rouge et beau, j'entends les pigeons entrer en transe, puis dansoter sur les toits alentours et enfin je les vois s'empiffrer jusqu'à revenir malades sur leurs perchoirs…

Sur différents sites web, j'ai vu que la lutte s'organise : des bouteilles de plastique avec quelques billes de naphtaline pendues sur les arbres (à mon avis, c'est toxique pour tous, cette odeur), des papillottes en papier alu (bon ! les leurres, les pigeons s'y habituent très bien…), des ultra-sons (est-ce bon pour nous, les hommes ? J'ai un doute…), enfin, j'ai trouvé sur un site le truc, paraît-il, imparable : pendre des harengs saurs ! L'odeur semblerait faire fuir les pigeons !!!

Alors, non ! Laissons ça aux frappadingues  ! Je ne vais pas décorer mon balcon avec des harengs saurs ! Berk !

Je vais tout bêtement acheter des serpents en plastique. Il paraît que ces idiots d'oiseaux en ont peur !! Ah, ah ! Je vous tiens au courant, bien sûr…

Sachez que chaque fois que je vois un pigeon écrabouillé sur le bitume, je fais partie de ceux qui crient victoire ! Mais pour qu'un pneu de voiture tue un pigeon, il faut vraiment être face à un malade ou un abruti ! (Je parle du pigeon, bien sûr !)

2 ans déjà ! Et « Beaucoup de Vous » a du sens et en donne…

Un 2ème anniversaire et j'ai oublié de fêter et le 1er et le 2ème… !

Juste le temps de me dire que "Beaucoup de Vous" a du sens et donne du sens aux actions en entreprise. Oui, depuis 2 ans, "Beaucoup de Vous" aide des leaders, des équipes et des entreprises à mieux communiquer et à faire évoluer leur organisation. Mais c'est aussi mon leit-motiv depuis 20 ans…

J'ai de l'admiration pour ces professionnels que je rencontre car chacun se bat pour ses équipes, pour ses clients, pour tenir la barre avec dignité. Je leur donne mon écoute, ma sincérité et ma ténacité pour travailler sur ce qui peut évoluer. La route est belle, les projets magnifiques parce qu'au coeur de cela, il y a des hommes et des femmes qui s'engagent et méritent le respect.

C'est toujours un pas après l'autre, avec vigilance. Des contrats, un à un, qui s'ajoutent. Des pistes parfois en sommeil qui, d'un coup, émergent. Un art de vivre, un art de travailler. De s'impliquer et de se faire oublier. Une liberté, un partage de passions, un regard décalé et constructif sur la société, une contribution à un monde meilleur.

J'aime ma vie, utile comme ça… simplement.

La crise, les chiens, les rues… Un survivant : le pigeon

Ma rue était une rue à crottes ! Avant la crise…

Depuis la crise, moins de chiens, moins de crottes, moins de pisse dans les rues de ma ville…

Je m'inquiète ! Les propriétaires de ces clebs citadins auraient-ils, pour faire des éconocroques, croqué leurs chiens, à la chinoise, un soir, en recevant les bons amis ? Quelques petits nems, histoire de faire passer l'apéritif ?

Moi, bientôt, je vais pouvoir offrir -comme tous les étés- des oeufs de pigeon, arrachés tous frais du nid, ou bien cuisiner des pigeons aux petits pois si j'arrive à leur tordre le cou. Ces bêtes que j'abhorre adorent mon balcon. Merde !