Ce que vous avez toujours voulu savoir sur l’écrit et que l’on ne vous a jamais dit…

"Ecrire vite et bien en affaires" va vivre une 4ème réédition. Aidez-moi !
Que manque-t-il généralement dans un livre sur l’écriture ?
J’ouvre cet espace pour que vous m’indiquiez vos attentes…
Faites vite ! J’ai, bien sûr, un délai court, très très court !!

Heureusement, pour cet ouvrage, nous avons écrit à quatre mains : Marie-Agnès Giraudy et moi. C’est le seul pour lequel nous avons travaillé à deux.
Et nous le reprenons ensemble. C’est bien.

Alors, j’attends vos avis.

Et MERCI !

Réseaux, carnets d’adresse et dérapages !

J’ai toujours refusé d’adhérer à ces réseaux qui vous référencent par le biais de vrais ou faux amis vous ajoutant dans leur carnet d’adresses. Que de demandes pourtant dans ma boîte e-mail !  L’instinct. Je dis tout le temps, poliment, "non merci !" Cela m’a très tôt paru ingérable et inutile pour moi d’être référencée dans ce genre de base. D’autant que, grâce à Google, je suis bien visible ! Et je préfère entretenir mon esprit "réseauteur" pour des réseaux que je sélectionne moi-même !

Dans mon livre "Cultivez votre réseau", en annexe, j’en cite quelques uns car ils existent malgré tout et aident certaines personnes à figurer dans le carnet d’adresses des autres.

Aujourd’hui, une association d’Anciens Elèves d’un école d’ingénieurs demande à ses adhérents d’éviter l’adhésion à ce types de réseaux car ils font courir des risques à leurs utilisateurs. Je relaie l’information ici car, cette fois-ci, le constat est sérieux. L’Association rappelle :
– "leur
utilisation en France est une infraction caractérisée aux termes de l’article 14
de la directive européenne de 1995 car ils transmettent des données personnelles
sans l’accord des intéressés,"
– des
virus ou des spams peuvent se propager par leur intermédiaire,
– "ces bases de
données permettent de reconstituer les réseaux avec leurs centres d’intérêt,
d’exploiter des informations confidentielles, commerciales ou scientifiques au
bénéfice de personnes, d’organisations ou de pays malveillants."

Cette alerte m’a semblé capitale et méritait d’être relayée.

Gare aux modes !
Décidez maintenant en toute connaissance de cause de vos référencements.
Vérifiez avec les réseaux de ce type s’ils protègent un minimum leurs adhérents.

Paris ? Pas si cher !!!!

Un petit chez soi à partager avec un locataire en plein Paris… Vous en rêviez ? Le ministère de la  culture vous le permet : voici par exemple un des hôtels particuliers que ce ministère vend occupé : H_3_ill_816425_hotelkinsky
l’hôtel Kinsky, rue Saint-Dominique, dans le 7ème arrondissement de Paris.

Il vous suffira d’attendre janvier 2009 pour en profiter pleinement sans votre locataire.

Un problème ? Financier, peut-être ? Mmmh ? Allons donc ! Les prix à Paris sont raisonnables ! Si, si… Jugez plutôt :


Prix moyen d’achat dans les capitales européennes* :


1 – Londres : 478.000 €
2 – Luxembourg : 475.000 €
3 – Berne : 435.000 €
4 – Dublin : 368.000 €
5 – Madrid : 357.000 €
6 – Stockholm : 325.000€
7 – Paris : 297.746 €
8 – Helsinki: 234.165 €
9 – Vienne : 231.000 €
10 – Amsterdam : 223.000 €
11– Bruxelles: 217.462 €
12 – Lisbonne; 185.000 €
13 – Athènes : 198.000 €
14 – Berlin : 180.000 €
15 – Prague : 106.000 €

Vraiment, arrêtons de nous plaindre ! Notre capitale est dans la moyenne ! On vous le dit et redit sans cesse…

Qui va acheter l’Hôtel Kinsky ? Un Hongrois, un Français ou un Anglais ? Affaire à suivre… Un Chinois, peut-être… Ou un Indien…

*source : BatiActu, du 22/09/2006

Emmanuelli ou la nostalgie des tragédies classiques

Emmanuelli Le Grand connaît ses classiques ! Les dilemmes cornéliens ou raciniens semblent sa culture. Alors, sans doute, sans rime, mais avec des mots de ce style il a exhorté son ami Hollande :

François, sauve la France (via la Gauche !) et barre la route à ton épouse ! Sacrifie-la pour l’honneur de la Patrie ! Et si d’un bras vengeur, elle te chasse, sache que le Peuple (de gauche…) t’édifiera une statue ! (Enfin, peut-être…) Oublie tes enfants et leur opprobre, reste sourd à leurs murmures : "Papa veut couler Maman !" François, pense à la France. Tu dois être le vingt-huitième candidat car toi seul peux sauver notre honneur. Que vaut une épouse face à une nation ? Oublie-toi, mon ami, oublie-la ! Moi, je crois en toi !

Corneille ou Racine auraient adoré appliquer la règle des trois unités (espace, temps et lieu) à cette situation dramatique ! Mais en mettant le feu chez les Hollande, Emmanuelli joue surtout la mouche… "la mouche du coche", bien sûr, selon La Fontaine ! C’est moins glorieux mais bien plus rigolo ! Grande mouche, quand même, non ?

Et voici mon avis : chacun sa route. Rien n’empêchera Ségolène… de solliciter le vote des Français. Elle trace et sait où elle va. Comme Sarkozy ou tout autre candidat, avec ou sans son conjoint, concubin ou compagnon !

Ceci dit, je commence à sacrément regarder les outsiders, moi, à droite comme à gauche. Il faut dire que j’adore les surprises !

Quel est le prochain qui va animer la scène et s’agiter sous les spots ? Droite, gauche ? Ah, ça tangue !… Gare aux indigestions en ce moment…

Chuuut…

Pas d’étiquette…
Ne plus rien dire…
La politique est partout…
A gauche, on a dit que…
A droite, on avait aussi dit que…

Silence…
On se coince…
On se tait…
Ce n’est pas moi…
Ce sont eux…

Alors, constatons :
Le ciel est bleu, les poissons sont rouges, les canaris jaunes.*
Attention !
Pas si simple : une couleur politique, ca existe aussi !
Dangerous !

Chuuut, on a dit…

    * Renvoi sur ma note de bas de page (post précédent) ! Ouf ! J’ai eu chaud !

Sang américain & french blood : that’s Me ! Et vous ?

Les Américains ont eu si peu la cote ces dernières années auprès des Français qu’il était facile pour tous, partout ou presque, de taper dessus à bras raccourcis ! Et les Français, tels Obelixs1Obélix
et Astérix, comme des forcenés, s’acharnaient sur eux comme sur des sangliers ou sur une armée romaine en voie de domination ! De l’autre côté de l’Atlantique, ils s’en donnaient à coeur joie aussi car ce petit peuple (les Français) qui osait avoir sur l’Irak un avis divergent de leur grand manitou, Bush, méritait qu’on le malmène sur les ondes à défaut d’avoir envie de lui donner une leçon sur le terrain.

Aujourd’hui, les temps changent. Et évitons le sujet politique des serrages de mains plus ou moins anodins dont les journalistes se repaissent (car les politiques iront tous aux US !). Les temps changent car le peuple américain a ouvert les yeux : les Français restent pinailleurs, petits, rebelles, sans doute, mais ils ont eu raison sur l’Irak. Et franchement, essayer d’oublier l’attrait de la France et de sa culture, c’est mission impossible ! Les temps changent aussi pour les Français car le grand coup de shaker que vont apporter les élections dans ces deux pays force à repérer les accointances de toujours. Enfin, comment oublier à notre tour, la grande diversité culturelle des USA, l’énergie de ce peuple métissé* ou encore son avancée constante sur les sujets qui font progresser les entreprises, la médecine, la haute technologie ?

Alors, une fois de plus, je revendique mon "mélange sanguin". Cette double appartenance culturelle m’a beaucoup apporté. Et si mon métissage avait été coloré, un peu cuivré par exemple, j’ose espérer qu’on m’aurait laissée en être tout aussi fière !

Et vous tous, mes lecteurs, êtes-vous bien sûr d’être 100% parisiens, bretons, savoyards, bordelais, guadeloupéens… français, canadiens, belges… européens, américains ? Racontez-nous, racontez-vous. Je suis sûre que nous allons avoir de belles surprises. C’est le moment. Cochez là, en dessous, la case "commentaires", c’est à vous !

PS : Hi ! Cousin Phil ! Where are you ? It has been a very long
time since you wrote a comment here ! Do you speak now fluently french
and did you, at least, buy "un plus gros dictionnaire" ?

*J’enlève une partie de ma phrase car je viens d’entendre sur : les podcasts du journal Le Monde les mots d’un de nos prétendants au poste de président. Or, je suis ici dans un discours  APOLITIQUE !!! Bientôt, avec la campagne qui s’annonce, nous ne pourrons plus parler que de POISSONS ROUGES OU DE CANARIS. En plus, je n’en ai pas… va falloir que je m’en achète !

La mort de l’huître !

J’suis barbouillée, là, d’un coup !… Moi qui adore les huîtres… J’apprends que si les gens les gobent (sans le coquillage, bien sûr, on est d’accord !), elles restent vivantes deux heures et demie dans l’estomac ! Beurkk !

Imaginez la douzaine d’êtres vivants tapis en vous tout ce temps-là…

Je me suis souvent demandée comment quelqu’un a pu imaginer le film Alien. Comment expliquer aussi que nous soyons capables de voir ce film aux scènes insoutenables ? Maintenant, je sais ! Nous nous sommes habitués à manger des aliens parfumés au citron ou au vinaigre. Certains ont même opté pour un mets raffiné : l’alien chaud, servi dans un verre…

Un brin nauséeux à votre tour ?

Sachez-le, une huître, ça se croque !
Il faut la tuer. Un bon coup de dent et le mal est enrayé !
Ouf ! Je suis une tueuse d’huître.

« Quand j’étais chanteur » : une France à deux vitesses.

Un gros balourd, auréolé d’une gloire passée, bien connu dans son microcosme provincial, un presque vieux qui n’a pas vu le temps passer et se retrouve seul sans enfant, avec une ancienne femme agrippée à sa vie… Film_chanteur80_44228
Une jeune femme à la beauté et à la jeunesse internationales à qui l’avenir peut encore tout offrir, une presque jeune fille qui a donné trop tôt la vie sans pouvoir assumer vraiment cet enfant-là… Et des gens qui gravitent autour d’eux dans cet univers un peu sage où se chante la nostalgie d’un temps révolu : celui de la jeunesse, des espoirs déçus, des larmes, des grands coups au coeur… émotions passées qu’on aime raviver pour donner du relief à l’ordinaire.

C’est une France bien réelle et peu mise en scène qui apparaît ici : non pas celle des jeunes, des branchés, des vieux riches, des bobos, des bourges, des medias, des intellos, des entrepreneurs, non. C’est celle des petites gens, des anonymes, des vieux trop vieux pour qu’on les sorte des maisons de retraite, des célibataires qui n’ont plus l’âge de faire des enfants mais qui croient qu’avec des rides et des jambes moins fluettes l’amour est encore possible, des vieux couples qui ne savent plus danser qu’accrochés l’un à l’autre, des gens qui se demandent s’ils veulent vivre dans le neuf, dans le vieux, en appartement ou en pleine campagne, en ermite ou en pleine ville…

Cette jolie fille passe dans cette ville et cette vie comme une étoile filante : elle brille, elle s’attarde mais doit filer sur sa lancée. Lui, c’est un roc. Il est bloqué là, à Clermont-Ferrand, calme en apparence. Il a ses vieux rêves mais aussi ses habitudes : on vient lui rendre visite, il anime la région. Mais le volcan se ravive car la braise est sous-jacente, brûlante, éternelle. Alors, face à cette étoile filante, il apparaît sans fard et admet les cheveux teints, les habits de lumière d’un autre temps et d’un goût suranné. Il lit dans ses yeux qu’il est ringard, il assume, il comprend, il sait. Mais il a une tendresse à donner qui est unique ; elle aussi le sait.

J’ai aimé ce film de Xavier Giannoli parce qu’il faut raconter aussi la peur de vieillir, les petites vies, les bonheurs qui restent, les candeurs de gamins dans les coeurs de vieux, la routine, l’engluement du quotidien, les petites misères, l’émotion d’aujourd’hui et celles d’hier, la tristesse, la mort qui rôde si ça commence à déraper, la jeunesse qui rêve d’autres horizons, la France à deux vitesses voire trois. Ici, showbiz, médias, multinationales, parisiens, passez votre chemin… On parlera de vous ailleurs…

Gérard Depardieu, ancien Don Juan, ancien Cyrano, ancien "Tout" !, joue à merveille ce gars démodé qui veut user de ses vieilles armes pour séduire les minettes alors qu’il ne le sait pas vraiment, son seul atout, c’est sa candeur éternelle. Cécile de France a une fraîcheur impertinente, une beauté lisse qui capte tout : la lumière, les ombres, les fards, les regards d’autrui. Son économie de mots rend sa pensée aiguisée, percutante. Un beau duo, donc, qui laisse (paraît-il) certains spectateurs mal à l’aise. Moi, aussitôt assise devant l’écran, j’ai plongé dans le film. J’en ai aimé l’authenticité.

« Miroir, Miroir… Suis-je toujours la plus belle ? » La science vous dit « non ! »

Devenir sorcière pour rester belle, voire la plus belle !?
Rappelez-vous : Charles Perrault l’a imaginé avec "Blanche-Neige et les sept nains". Blanche-Neige doit mourir car elle est devenue plus belle que la reine !

Sommes-nous déjà des apprentis sorciers avec tous ces onguents que nous proposent les parfumeurs à grand renfort de photos de stars, gros plans sur des peaux fermes, grasses, ridées ou lisses…? Sûrement.

Mais un pas de plus se franchit : "le miroir persuasif" ! Voilà qui devrait motiver sacrément ! Jeannie Huang*, pédiatre, gastro-entérologue de l’université de Californie San Diego, a imaginé un miroir qui permette de projeter ce que nous deviendrons à terme si les uns continuent à trop manger, les autres à trop fumer, les autres encore à vivre sans exercice physique, etc. Et ce miroir, dramatiquement intelligent, vient d’être mis au point par le
laboratoire technologique de la société Accenture, à Sophia Antipolis
en France. Son objectif, au départ, est thérapeutique : aider les jeunes à améliorer leur mode de vie.

Ainsi, à terme, grâce à un logiciel, votre miroir de salle de bains pourra vous fournir une image numérique de ce que vous deviendrez. Cette image-là saura-t-elle mentir ? J’en doute ! Et vous ne vous verrez pas "sous votre meilleur profil !" Alors, à la question : "Miroir, miroir, comment serai-je dans dix ans ?", la réponse risque de donner un coup à l’estomac !

Et votre salle de bains, transformée en lieu d’angoisse, pourra vous dire aussi comment vos proches évolueront. Dangereux, non ? J’ai le vague sentiment que cela pourrait bien freiner le taux de natalité !

Aaaah… finalement, comme il est doux d’ignorer l’avenir !

*Mes sources : un article du journal Le Monde, le 17 septembre 2006 "Prédire son apparence future pour prévenir l’obésité", Luc Ihaddadène

 

Tournez, tournez, bonnes gens…

La France concentre la moitié des ronds-points du monde ! Nous sommes donc le n° 1 des ronds-points ! De là, à penser que nous aimons tourner en rond !!

Ces "sens giratoires" fleurissent partout. Pourquoi pas ?… puisqu’ils économisent des vies aux carrefours de routes. Ils sont aussi le lieu d’expositions d’oeuvres locales plus ou moins réussies. Parfois, en passant de ci de là, nous pouvons nous demander qui peut bien donner le feu vert à certaines créations artistiques ! Car tantôt y éclate un grain de folie tantôt y souffle un vent de mauvais goût tantôt y trouve-t-onSaint_georges_de_d
de l’humour tantôt un art horticole étonnant tantôt tout semble fait pour que nous restions là, scotchés au croisement, les yeux écarquillés, cherchant du sens !

Heureusement, certains resteront de tous temps exceptionnels, par exemple, à Paris, notre splendide et incontournable Place de l’Etoile.

Il existe un site réjouissant (sens-giratoire.com) qui propose de nombreuses photos de ces lieux non touristiques pourtant si fréquentés ! Allez le visiter pour réviser votre géographie… puis espérez que Bison Futé vous fasse passer un jour ou l’autre par telle ou telle ville…

Dans le temps, les ponts-levis et les remparts étaient l’avant-goût d’un village. Maintenant, ce sont nos ronds-points. Il faut vivre avec son temps même si l’art moderne donne parfois le tournis !